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Article 3
 
A partir de 1910, Rickenbacker travailla d’abord comme pilote d’essai automobile puis comme pilote de courses. Après avoir établi plusieurs records (il avait atteint 214 km/h, il décida en 1917, de se rendre en Angleterre pour la nouvelle saison automobiles Après l’entrée en guerre des Etats-Unis, il s’engagea dans l’armée où il occupa la fonction de chauffeur. Le 26 juin 1917, il arriva en France où il put prendre des leçons de vol. Il fut muté le 4 mars 1918 à la 94, escadrille de chasse américaine, sous le commandement de Raoul Gervais Lufbery.
Le 20 avril, volant sur Nieuport 28,  il obtenait sa première victoire lors d’une patrouille avec son camarade James Hall dans le ciel au-dessus de Baussant. Fin mai, il comptabilisa 5 victoires. Il se vit alors remettre la Croix de Guerre Française. Suite à ses succès, il fut même nommé, avec le grade de capitaine, à la tête de la 94.
Avec 26 victoires,  dont quatre contre des ballons, obtenues jusqu’au 30 octobre 1918, Rickenbacker arrivait en tête des pilotes américains. La majorité de ses succès le furent sur SPAD XIII.
Après la guerre, Rickenbacker fonda une entreprise de fabrication de voitures qui, malgré la conception de modèles d’avant-garde, s’avéra non rentable. En 1927, il acheta le circuit Indianapolis Motor Speedway qu’il dirigea jusqu’à la deuxième guerre mondiale avant de le revendre en 1947.
En octobre 1942, on l’envoya dans le Pacifique mais lors d’un vol à bord d’un B-17, il dut amerrir. Ce n’est qu’au bout de 24 jours que Rickenbacker et son équipage furent sauvés en pleine mer (le 13 novembre).
Devenu président de la compagnie aérienne Eastern Airlines dès 1938, Rickenbacker a contribué à développer avec succès cette compagnie, il quitta celle-ci le 31 décembre 1963. 10 ans plus tard il mourut à Zurich, en Suisse. En son honneur, la base aérienne de sa ville natale fut renommée Rickenbacker Air Force Base.
Bibliographie (cgi.ebay.fr, amazon.fr, priceminister.com)
  
Edward Vernon « Eddie » Rickenbacker est né le 8 octobre 1890 à Columbus (Ohio) et est décédé le 27 juillet 1973 à Zurich.
En 1904, William Rickenbacker, le père d’Eddie trouva la mort lors d’un accident sur un chantier. Le jeune Eddie quitta l’école et commença à travailler pour soutenir sa famille. C’est à ce moment qu’il commença à s’intéresser au domaine technique et trouva un emploi comme mécanicien automobile.
Nungesser, partit en Amérique du Sud à quinze ans, où il connait nombres d’aventures et pratique différents métiers (cow-boy, boxeur, pilotes de courses automobiles) et commence à piloter.
Revenu en France avant la déclaration de guerre, il s’engagea au 2e régiment de hussards, où il obtient la médaille militaire. Il réussit en effet, après avoir passé seul  les lignes ennemies, à capturer une voiture Mors et à tuer les quatre officiers prussiens qui s’y trouvaient, et à ramener la voiture avec des plans trouvés sur les officiers prussiens.
Il intègre l’escadrille VB 106 à Dunkerque, dans laquelle il pilote un bombardier Voisin X et accomplit 53 missions de bombardement. Mais il s’en sert aussi à l’occasion pour faire la chasse des avions qu’il croise : le 30 juillet 1915, il abat un Albatros allemand, ce qui lui vaut la Croix de Guerre, et une mutation dans l’escadrille de chasse N 65 (équipée de Nieuport Bébé)
En février 1916, il est très grièvement blessé en essayant un prototype de chasse de type Ponnier, en s’écrasant au décollage. Il a la mâchoire fracassée, les deux jambes brisées. Il sort sur des béquilles de l’hôpital le 28 mars, refuse sa réforme, et retourne à son escadrille. Il doit se faire porter et extraire de son avion pour pouvoir combattre.
Il participe à la bataille de Verdun et y remporte 10 victoires jusqu’au 22 juillet 1916. C’est là qu’il fait peindre sans doute pour la première fois son insigne personnel sur son Nieuport 17, une tête de mort aux tibias entrecroisés, surmontant un cercueil entouré de deux chandeliers, le tout dessiné dans un cœur noir.  Il remportera neuf autres victoires homologuées sur la Somme jusqu’à la fin de l’année 1916, portant son total à 21, avec un triplé le 26 septembre.
Mais son état de santé est très précaire depuis son accident. Après avoir négocié un accord avec ses médecins et l’état major : il devra retourner à l’hôpital après chacun de ses vols. Il remportera 9 autres victoires jusqu’à la fin 1917. Il est victime d’un grave accident de voiture en octobre 1917. Nungesser retourne à l’hôpital… Le 15 août 1918, il abat plusieurs Drachens et remporte sa 43ème victoire homologuées.
L’après guerre : Sur proposition du sous-secrétaire d’Etat à l’Aéronautique, il monte une école de pilotage à Orly. Mais l’école fait faillite. Il part alors en tournée exhibition (55 représentations aux Etats-Unis) où il reconstitue ses propres combats.
En 1927, il forme avec François Coli le projet de franchir l’Atlantique Nord. Le constructeur Levasseur fournit un prototype du PL 8, un avion biplan équipé du moteur Lorraine Dietrich de 450 chevaux. Nungesser le rebaptise l’Oiseau Blanc. Ils partent sans radio. L’avion l’Oiseau Blanc atteint le poids de 5 tonnes et doit prendre un kilomètre d’élan avant de décoller, le 8 mai.
Ensuite ...plus de nouvelle.
Charles Nungesser, né le 15 mars 1892 à Valenciennes est  mort quelque part dans l’Atlantique Nord   le 8 mai 1927 lorsqu’il tente avec François Coli une traversée Paris-New York sans escale à bord de l’Oiseau blanc.
FLIGHT PASSION : L'histoire de l'Aviation et de l'Espace vue "côté Musées"