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Après avoir obtenu son brevet, elle prit part à son premier meeting à Montréal. La période d’entraînement qui suit, à la Ryan School de San Diego, puis à Long Beach, est couronnée par l’obtention du brevet de pilote de transport. Elle décide d’apprendre à naviguer aux instruments et s’exerce « sous capote », un autre pilote l’accompagne pour l’avertir de l’approche d’autres appareils.
En 1934, afin de participer à la course Londres-Melbourne, seule femme engagée, elle achète un Northrop « Gamma ». Celui-ci n’est pas prêt et elle part le 24 octobre sur un Gee Bee avec Wesley Smith, mais une avarie les contraint à abandonner à Bucarest.
Menant de front ses activités aéronautiques et la gestion de son entreprise de produits de beauté, elle obtient en 1935 que les femmes puissent participer aux Bendix Air Races (3750 km entre Los Angeles et Cleveland).
L’année 1937 voit ses premiers exploits. En septembre, elle se classe troisième (première femme des Bendix Air Races sur un avion de chasse Seversky P-35, puis enlève le record mondial féminin de vitesse sur base à 470,365 km/h. En décembre, sur le même appareil, elle bat le record de vitesse New York-Miami. En 1938, après avoir gagné les Bendix Air Races (3 septembre) à bord de son P-35, en 4 h 12 mn et à la moyenne de 442 km/h, elle réalise le temps record de 10h 25mn 12s sur Cleveland-New York. 15 et 18 septembre 1939, elle améliore, avec son Seversky, les records féminins sur 1000 km et sur 100 km (492,341 km/h et 460,948 km/h).
Pendant la seconde guerre mondiale, Jacqueline Cochran, se mit en rapport avec les autorités britanniques et obtint l’autorisation de convoyer un bombardier américain vers la Grande Bretagne. C’est là qu’elle contacta Miss Pauline Gover, responsable d’un corps de pilotes féminins britanniques, étudiant les méthodes de travail de cette institution. De retour aux Etats-Unis, elle fut reçue par le Président Roosevelt et fut chargée, après avoir sélectionné les candidatures, de conduire les 25 premiers pilotes féminins sur le sol britannique. Le général Arnold, chef de l’Army Air Force, la rappela à Washington, où elle fut chargée d’organiser le Women’s Air Force Service Pilots (WASP), dont le premier groupe constitué fut versé dans le commandement du transport aérien militaire. Les autres unités servirent au remorquage des planeurs ou de cibles ou assurèrent des vols de réception.
Article 1
Article 3
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Née à Pensacola (Floride), probablement en 1907, et abandonnée par ses parents, Jacqueline Cochran fut recueillie par une famille aux ressources financières modestes.
A partir de 10 ans, elle travailla, tour à tour, dans une usine et dans divers salons de coiffure avant de se lancer dans des cours pour devenir infirmière. Revenue à la coiffure, elle fit la rencontre de son futur mari, Floyd Odlum, qui la poussa à apprendre à piloter. En trois semaines, au cours de l’été 1932, elle apprit à voler à l’école Roosevelt Field, à Long Island.
Après avoir obtenu son brevet, elle prit part à son premier meeting à Montréal. La période d’entraînement qui suit, à la Ryan School de San Diego, puis à Long Beach, est couronnée par l’obtention du brevet de pilote de transport. Elle décide d’apprendre à naviguer aux instruments et s’exerce « sous capote », un autre pilote l’accompagne pour l’avertir de l’approche d’autres appareils.
En 1934, afin de participer à la course Londres-Melbourne, seule femme engagée, elle achète un Northrop « Gamma ». Celui-ci n’est pas prêt et elle part le 24 octobre sur un Gee Bee avec Wesley Smith, mais une avarie les contraint à abandonner à Bucarest.
Menant de front ses activités aéronautiques et la gestion de son entreprise de produits de beauté, elle obtient en 1935 que les femmes puissent participer aux Bendix Air Races (3750 km entre Los Angeles et Cleveland).
L’année 1937 voit ses premiers exploits. En septembre, elle se classe troisième (première femme des Bendix Air Races sur un avion de chasse Seversky P-35, puis enlève le record mondial féminin de vitesse sur base à 470,365 km/h. En décembre, sur le même appareil, elle bat le record de vitesse New York-Miami. En 1938, après avoir gagné les Bendix Air Races (3 septembre) à bord de son P-35, en 4 h 12 mn et à la moyenne de 442 km/h, elle réalise le temps record de 10h 25mn 12s sur Cleveland-New York. 15 et 18 septembre 1939, elle améliore, sur P-35, les records féminins sur 1000 km et sur 100 km (492,341 km/h et 460,948 km/h).
Pendant la seconde guerre mondiale, Jacqueline Cochran, se mit en rapport avec les autorités britanniques et obtint l’autorisation de convoyer un bombardier américain vers la Grande Bretagne. C’est là qu’elle contacta Miss Pauline Gover, responsable d’un corps de pilotes féminins britanniques, étudiant les méthodes de travail de cette institution. De retour aux Etats-Unis, elle fut reçue par le Président Roosevelt et fut chargée, après avoir sélectionné les candidatures, de conduire les 25 premiers pilotes féminins sur le sol britannique.
Le général Arnold, chef de l’Army Air Force, la rappela à Washington, où elle fut chargée d’organiser le Women’s Air Force Service Pilots (WASP), dont le premier groupe constitué fut versé dans le commandement du transport aérien militaire. Les autres unités servirent au remorquage des planeurs ou de cibles ou assurèrent des vols de réception.
  
FLIGHT PASSION : L'histoire de l'Aviation et de l'Espace vue "côté Musées"
Elle assista, en  tant que correspondante de guerre, à la capitulation du Général  Yamashita dans l’île de Luçon. Au cours du voyage de retour, elle est reçue par Mme Chang Kaï-chek puis par Mao Tsé-toung.
Et les records internationaux reprennent sur un P-51
10 décembre 1947, sur 100 km à 755,668 km/h ;
17 décembre  sur base de 3 km à 663,064 km/h ;
22 mai 1948, sur 2000 km à 720,134 km/h ;
Le 24 mai, sur 1000 km à 693,780 km/h ;
Le 29 décembre 1949 sur 500 km à 703,376 km/h ;
Le 9 avril 1951, record de vitesse sur base de 15/25 km, à grande altitude à 745,339 km/h.
Le 18 mai 1953, sur F-86, elle bat le record de vitesse toutes catégories en atteignant  1050 km/h (en même temps, elle est la première femme à franchir le mur du son), suivi de 3 records mondiaux féminins : 23 mai (sur 500 km, 950,032 km/h),  24 mai (altitude, 14377 m),  8 juin (sur base de 15 km, 1087,680 km/h).
Pilote conseil chez Canadair, elle reçoit en 1954 le Harmon Trophy pour couronner ses exploits. Après une pause, pendant laquelle elle assure les fonctions de Présidente de la FAI, elle reprend la lutte pour les records avec Jacqueline Auriol. Pilotant un T-38 « Talon», elle bat, du 8 juin au 6 décembre 1961, six records féminins de vitesse. Le 22 juin 1962, elle traverse l’Atlantique aux commandes d’un avion à réaction Lockheed « Jetstar » et effectue un vol sans escale de La Nouvelle-Orléans à Hanovre, battant le record du monde féminin de distance en ligne droite et 35 records de parcours. Le Harmond Trophy, qui lui est décerné pour la seconde fois, récompense « la femme ayant la première volé à Mach 2, et le plus grand nombre de records individuels remportés par un pilote dans un laps de temps aussi court »
 Un Lockheed F-104G permet à l’américaine d’enlever, le 11 mai 1964, le record de vitesse sur base de 15/25 km à 2300,234 km/h ; le 1er juin 1964, le record de vitesse sur circuit fermé de 100 km à 2097,266 km/h ; le 3 juin 1964, le record de vitesse sur circuit fermé de 500 km à 1814,368 km/h.