Le 4 et 5 septembre 1922, il réussit la première traversée aérienne des Etats-Unis, en reliant Pablo Beach, en Floride à San Diego en Californie, à bord d’un DH.4.
En 1925, à la vitesse moyenne de 374,280 km/h, il remporta la coupe Schneider sur un hydravion Curtiss R3C-2.
En 1928, ayant réellement compris l’immense utilité des instruments de bord, Doolittle émit l’idée de tenter un vol sans visibilité. Réalisée le 24 septembre 1929 avec un NY-2 équipé d’un baromètre altimétrique, d’un horizon artificiel et d’un gyroscope directionnel , mais aussi d’une installation radio sommaire et d’un pilote automatique, l’expérience se révéla un succès complet.
Il s’adjugea le Bendix Trophy en 1931 (Super Solution) et le Thomson Trophy en 1932 (Gee Bee R-1).
Rappelé sous les drapeaux le 1 juillet 1940, il fut envoyé à Detroit en vue de superviser la reconversion des ateliers de montage automobiles en chaînes d’assemblage pour avions.
Après Pearl Harbor, l’officier demanda son passage dans une unité opérationnelle. En janvier 1942, le Général Arnold, le convoquait afin de lui confier une opération audacieuse l’attaque des installations militaires de Tokyo, Yokohama, Nagoya, Kobe et Osaka. Doolittle proposa de lancer l’opération à partir d’un porte-avions, mais avec des bimoteurs de bombardement B-25 Mitchell.
Doolittle s’embarqua le 12 avril 1942, avec seize B-25 et quatre- vingts hommes, à bord du porte-avions Hornet. Six jours plus tard, il quittait le premier le pont de ce navire, suivi des autres appareils.